Civilisation
Nour ou la coquetterie pétrifiante
Les années passent et les débats médiatiques sur le drame syrien s’éternisent en écœurements primesautiers ou en dissertations nuageuses. Ceux qui affirmaient, fiers d’eux, que le président Bachar El Assad n’en avait que pour quelques mois, peu après 2011, dispensent encore leurs élucubrations sur les plateaux et dans des missions coûteuses pour les États comme pour les entreprises. À croire que la pertinence et la vérité de leurs vues comptent moins que leur conformité à quelques présupposés dogmatiques.