Il faut dire que de plus en plus de Français subissent les conséquences désastreuses de l’impéritie générale de la puissance publique qui s’est manifestée singulièrement cet été avec les feux qui ont ravagé la France ; impéritie qu’aggrave l’agitation politique en tous domaines, aussi stupide que calamiteuse, de leurs gouvernants. Ils constatent par eux-mêmes les résultats, quelquefois effroyables, de tant d’inepties – Industrie, Agriculture, Commerce, Immigration, Europe, Justice, Sécurité, Famille, École –, de tant de gabegies, d’incapacités notoires dans les graves questions régaliennes, voire de malfaisances idéologiques et volontairement programmées pour les détruire, eux, leurs familles, leurs convictions profondes, tout ce qu’ils sont.
Ils sont constamment bousculés, et de plus en plus violemment, dans leur quotidien, dans leur vie sous tous ses aspects, dans leur patrimoine, dans leur revenu par une République qui vit de spoliations auxquelles seuls les très gros peuvent échapper, dans leur famille, même dans leur chair, le pays s’étant mexicanisé, et dans la chair de leur chair. Les voilà frappés directement. Chaque jour ou presque des enfants tués, des femmes violées, des vols de plus en plus violents, des règlements de compte au grand jour à coups de bagnoles volées, jetées dans la foule, et de kalachnikovs brandies maintenant par des gamins. Bref, ce que Dupond-Moretti, Nuñez et Macron appellent des faits divers dont il serait inconvenant d’exagérer l’importance. L’islamisme a évidemment beau jeu d’étendre ses tentacules sur une nation à ce point déstructurée où l’État ne remplit plus sa fonction essentielle de garantir l’ordre national pour lequel, d’ailleurs, une bonne partie de sa magistrature comme de ses corps constitués affiche le plus grand mépris. Inutile de dire que le banditisme, le narcotrafic, tous les commerces illégaux les plus épouvantables prospèrent et particulièrement dans les populations issues d’une immigration incontrôlée.
Et sur le devant de la scène de ce spectacle navrant, les officiels de la politique et du journalisme patenté pérorent. Ils osent parler de la France et même de son avenir. Chacun a sa vision prospective et son avis péremptoire. Rien que d’en émettre l’idée est, dans les circonstances actuelles, ridicule. Personne ne peut rien à la situation, personne, voilà la vérité, dût-elle déplaire. La solution, s’il y en a une, ne peut être qu’ailleurs, en dehors de ce monde sans foi, dans une vision supérieure qui leur échappe totalement.
Des dirigeants dissociés du peuple
Et construire des prisons prétendument fermées et dites de haute sécurité, avec des drones qui les survolent nuit et jour porteurs de leurs colis de drogues et de portables, ne sert à rien, sauf à cacher la misère d’une société livrée par la loi elle-même et par ses dirigeants au désordre moral, social, intellectuel, spirituel, voulu et, en quelque sorte, organisé depuis des décennies par des mafias de toutes sortes, et d’abord – il faut le dire et le souligner, mais qui ose le faire – au sommet de l’État et, maintenant, dans tous les corps de l’administration publique, l’exemple venant de haut ; à quoi répondent corrélativement en toute logique sociologique les gangs qui gangrènent tout le pays. Malgré une police et une gendarmerie déployées comme jamais, mais toujours insuffisantes, disposées en réalité pour le service des autorités en place, les zones dites de non-droit s’étendent chaque jour davantage dans les métropoles mêmes, dans leurs quartiers périphériques que plus personne ne contrôle, même pour ce qui est du nombre de la population, au point que nul n’ose s’y risquer et surtout pas les officiels. Et voilà que le mal s’étend à toutes les villes moyennes et jusqu’au fond des campagnes reculées : un cultivateur, un habitant de la ruralité n’ont plus de sécurité. Les machines agricoles sont volées et le vol est pris en charge par des réseaux en chaîne, comme les câbles en cuivre, comme les voitures, comme tout. Pratiquement jamais d’arrestation, une pillerie comme aux pires moments de l’histoire.
Le plus insupportable – et beaucoup de Français le ressentent – est de voir se démener dans ce chaos les politiciens, les innombrables candidats à toutes les candidatures et, d’abord, à la magistrature suprême à laquelle ils se croient tous destinés, ce qui est littéralement intolérable de suffisance et de bêtise ; et pareillement discourir dans leur sillage les journalistes et radioteurs des canaux officiels dits d’information, en fait de propagande étatique républicaine. Ils se permettent de faire parler ces pauvres Français en les assignant, selon leur seule grille de lecture, dans un programme électoral. C’est si facile à classifier, en prenant les critères de leur méthode d’analyse dont les références sont toutes idéologisées et biaisées. Un Jérôme Fourquet, ainsi que de plus en plus d’analystes politiques les remettent en cause, très heureusement. Ils essayent de dégager les pensées et sentiments vrais d’un peuple qui se sent et se sait de plus en plus abandonné. Un Christophe Guilluy l’a admirablement montré. La classe dirigeante actuelle ne représente pas le peuple français ; elle en est même totalement dissociée.
C’est pourquoi les discours explicatifs de tout cet univers de la politicaillerie ont quelque chose de grotesque et de décalé : les Français voudraient ci, les Français voudraient ça et c’est parti pour le pouvoir d’achat, la retraite, l’égalité pour tous, les droits à tout et à n’importe quoi, la justice mais la paix, puis la paix mais la justice.
La République ne veut comme citoyens que des républicains
Eh bien non ! Les Français, les bons Français, veulent d’abord et fondamentalement que la France vive alors qu’ils réalisent que tout est fait pour la tuer. Le problème est qu’ils n’arrivent pas à imaginer que cette volonté antifrançaise est le ressort fondamental de leur République et ce, depuis son origine ; et malgré toutes les apparences qu’elle s’est données pour capter l’électeur. Il faut bien le comprendre. Tel est l’idéal – d’ailleurs pour elle absolument contraignant – de la République, fort bien explicité par ses auteurs fondamentaux et ses parangons illustres, de Robespierre à Ferry et à Peillon : la République ne veut comme citoyens que des républicains bien formatés et non pas des Français importuns avec leurs convictions nationales et historiques – et qui sont donc à éliminer politiquement. La République a toujours fonctionné de cette façon, quoi que raconte une histoire falsifiée.
Et pourtant, malgré ces évidences, il en est encore qui prétendent faire coexister dans leur pensée et dans leur programme l’idée nationale française et l’idéal dit républicain. Eh bien, ils auront beau faire, ils perdront nécessairement la partie, comme ce fut toujours le cas dans le passé, en dépit de tout ce qui se trame et se calcule en ce moment. La vérité politique va se confirmer une fois de plus, malgré toutes les supputations électorales et les résultats qui suivront.
La République en exercice, dans ses institutions et ses administrations, ne permettra pas une issue contraire à ses principes. Elle sait fort bien, elle, dans ses loges, dans ses comités, dans ses appareils variés qui tiennent le pays, qu’elle est par nature incompatible avec une France réelle, vivante, saine et dynamique. Elle fera tout, absolument tout, car elle est implacable et elle tue, pour faire échouer et dériver tout sursaut national, la moitié de la nation serait-elle dans la rue, comme lors des manifestations contre le mariage pour tous, pour l’école libre ou, en 1958, pour l’Algérie française. Elle s’opposera systématiquement à tout essai de conquête du pouvoir qu’elle estime détenir par principe. C’est la loi première qui commande tout chez elle, son appareil législatif, sa pratique, ses normes, ses hommes, tous, même et d’abord ceux qui se rallient à elle au beau prétexte de l’améliorer et de la perfectionner. Toute l’histoire le montre en dépit des mystifications dont le discours public enrobe la réalité des événements, pour mieux abuser, tout en les illusionnant, les pauvres Français qui, malheureusement, se font duper régulièrement au point qu’il est permis de penser qu’ils adorent se faire ainsi berner, pour ne pas employer un mot plus vulgaire. Vraiment triste : à chaque génération, ça recommence !
Des prédateurs tiennent Macron dans leur rets
Pensez donc : pour le chef de l’État actuel qui préside aux destinées de la France – et qui vit d’elle et sur elle avec toute sa clique – et qui n’est pas un immigré ni un homme né de rien, mais un bourgeois de France, formé en France, typique de sa classe et de sa caste, eh bien, la France en tant que telle n’existe pas ; il l’a répété à maintes reprises, sous toutes les formes ; il n’y a pas de « culture française » ; l’histoire de France n’est qu’un tissu de « crimes contre l’humanité ». Le Français de France est par nature un être exécrable « réfractaire » à tout progrès ; le peuple français, dans sa masse insignifiante « n’est rien ». Dans la pensée de ce maître actuel du pouvoir en France, conception et réflexion maintes fois redites dans ses discours solennels, il n’est d’avenir que dans une fusion totale de la France dans l’Europe – laquelle ? – et dans une organisation mondiale à la Davos, là où doit résider dorénavant et où réside désormais effectivement la souveraineté. Et il s’apprête à brader le plus vite possible avant son départ – il lui reste huit mois – les derniers restes de souveraineté, y compris le nucléaire, y compris la dissuasion – c’est fait en partie au moins dans le discours – et tout y passera, comme gage assuré à l’Europe – et aux USA d’ailleurs comme Alstom ! –, comme à nos prétendus partenaires, en premier lieu l’Allemagne qui a déjà en trois décennies pillé notre industrie, en particulier notre aéronautique, le dernier cadeau de Macron étant le moteur d’Ariane VI, cette Allemagne qui nous impose sa vision et ses coûts dans la gestion de l’électricité.
Le plus terrible est que personne ne dit rien ! Pas une protestation au sommet de l’État : les hauts fonctionnaires sont tous complices et les généraux en exercice tous aux ordres ; sauf que, dernièrement, il en est quelques-uns qui commencent à se rendre compte que l’Allemagne joue sa partie complètement à part, non seulement en matière d’armement mais aussi bien sur la question même stratégique. Et ce même Macron a fait exploser la dette pour des raisons fausses et ridicules, toutes liées à ses combines financières, et à ses réseaux internationaux ; il a livré, avec ses sbires de Bercy, nos urgents besoins de renouvellement financier aux fonds de pension américains, en particulier à BlackRock, le plus gros gérant d’actifs au monde, de son très cher ami Larry Fink qui fut même – et reste sans doute – son conseiller, et qu’il a tenu à faire siéger à ses côtés à l’Elysée – eh oui, et personne n’a protesté –, mais aussi aux Allemands dont les vieillards vivent en partie sur notre dette qui assure leurs pensions.
Mais d’autres prédateurs tiennent Macron dans leur rets et sont les causes directes de ses dévoiements politiques : McKinsey, qui l’a aidé dans sa prise de pouvoir et dans son établissement, avec des contreparties, bien évidemment, non déclarées mais certaines, en juteux contrats ; CGE avec la vente et le rachat dans des conditions pitoyables des fameuses turbines Arabelle, les meilleures et les plus puissantes technologies en la matière, fabriquées en France, contrats dont nul n’a connu les conditions secrètes, vrai crime d’État, voulu et commis par Macron lui-même dès l’origine, avant même sa candidature à l’Élysée, relevant de la haute trahison. Il s’est servi de Bercy, de l’appareil d’État, des secrets professionnels, puis de l’autorité suprême de l’État pour commettre ce forfait. Mais qui a parlé, qui a osé dénoncer ? Le malheureux Marleix en est probablement mort : des millions sont passés – invisiblement, donc impossibles à prouver directement – du côté de Macron et pour quelle utilisation ? Chacun sait que, d’après ses déclarations, il a été le candidat, deux fois de suite, le plus pauvre en patrimoine, 600 000 euros déclarés en tout et pour tout. Seule Clémentine Autain était plus pauvre que lui ! Et le Conseil constitutionnel ratifie et ne fait aucune enquête ! C’est comme ça. Le Conseil constitutionnel qui enquiquine le Français moyen ne mène jamais aucune action contre le candidat qui représente la République. Allez savoir pourquoi ! Macron est dans la suite de ses prédécesseurs qui tous ont triché, et il joue l’innocent démuni. « Le pauvre homme ! » a-t-on envie de s’écrier. Car, comme Tartuffe, on ne fait pas mieux.
Une succession impossible à assumer
Sans compter ce qu’il doit à l’Algérie avec laquelle il s’est lié, par des engagements que ne devrait prendre en aucun cas un futur chef de l’État. De sorte qu’il est devenu – contraint ou non – une sorte d’agent du FLN, organisation terroriste d’État, qu’il chérit, d’ailleurs, à ce qu’il dit. Sans pouvoir rien faire ni pour Boualem Sansal, libéré par les Allemands, ni pour Christophe Gleizes, emprisonné sans aucune raison. Et maintenant, cet homme si néfaste va partir, laissant une France exsangue. Pensez donc que sur son jetski, cet été, il se moquait éperdument des forêts qui brûlaient, des villages entiers radiés de la carte, des Français privés de maison, comme il se moque – lui et toute sa clique – des pompiers qui n’en peuvent plus et qui, contrairement aux propos de Laurent Nuñez, n’ont pas les moyens suffisants pour accomplir leur tâche. Il se moque de tout, sauf de lui qui seul lui importe. Qu’a-t-il fait dans sa vie qui mérite l’attention et le respect ? Non, il n’a jamais secouru personne ; il n’a pas pris d’initiative comme un Beltrame, un d’Anselme ou tous ces autres qui ont risqué leur vie pour leurs concitoyens. Non, le seul exploit qu’il ait jamais accompli, c’est à 14-15 ans de cocufier le père de ses copines de classe. C’est son haut-fait, la prouesse qui le caractérise, dont il s’est glorifié, et sur laquelle il a su capitaliser. Tout le monde a dû tirer son chapeau. Le pauvre mari est mort de chagrin. Peu importe. Le jeune Macron, depuis, a compris que dans la vie, l’essentiel était de savoir cocufier. Alors c’est devenu sa règle de conduite. Il a cocufié tout le monde, même Hollande, la droite avec la gauche, la gauche avec la droite, puis tous ses premiers ministres, les uns après les autres. Et il compte bien cocufier son successeur en disposant à l’avance tous les pièges dont ledit successeur aura à pâtir jusqu’à l’effondrement certain. Il a déjà à cet effet placé tous ses complices aux postes stratégiques. Et lui ? Lui, il est sûr de son avenir tant il s’imagine avoir d’entregent. D’où son incroyable activité, courant le monde, en avion à longueur de temps, discourant, offrant ses services, jouant au va-t-en-guerre face à la Russie, et donnant à l’Ukraine des moyens dont la France ne disposera pas pour elle-même.
Tel est le bilan de dix ans de macronisme. Et ça ne suffirait pas ? Et ils sont des dizaines et des dizaines à se présenter à la succession ! Mais quel démon les pousse, alors que cette succession est littéralement impossible à assumer. La charge de la dette, comme il a été prévu dans ces colonnes, va devenir insupportable pour la France ; tous les budgets en seront affectés. Et l’État en sera encore plus paralysé et la puissance publique à tous les niveaux ne pourra plus assurer la tranquillité des Français. C’est ce qui nous attend. Cependant que l’élection présidentielle crée peu à peu dans la population française une atmosphère de guerre civile entre Français dont la violence peut déclencher dans son sillage une autre guerre sociale, ethnique, banlieusarde, comme déjà à plusieurs reprises mais qui, cette fois-ci, sera inexorablement tragique. Macron en est presque à souhaiter un tel drame dont il pense qu’il tirerait une justification a posteriori.
Il n’est pas douteux qu’un Mélenchon fait tout pour être l’adversaire de Marine Le Pen au second tour. Non pour gagner, mais pour prendre la tête de toute l’opposition de gauche et mener la guerre avec les banlieues contre l’État national. Il va manœuvrer pour réussir son coup. sachant que le candidat national, s’il arrive au pouvoir, ce qui n’est pas sûr, car, comme il a été dit, tout sera fait pour le contrecarrer, aura contre lui tous les ministères et toutes les administrations, même s’il se montre le plus républicain du monde. Marine Le Pen, avec son sourire, ne changera pas la donne, ni Bardella. S’imaginer que Bercy, la Rue de Grenelle, la place Beauvau, et autres bastions obéiront au nouveau gouvernement est dans l’état actuel des choses parfaitement illusoire. De telle sorte qu’il est à prévoir que tout empirera.
Macron fondamentalement complice de Mélenchon
Reste une question légitime et qu’il faudra résoudre un jour : que valent des institutions qui promeuvent des chefs de l’État qui ne pensent et n’agissent que contre la France et les Français. Macron n’est lui-même que le successeur de toute la série des présidents de la République. D’ailleurs, il a révélé publiquement ce qu’est le but réel du régime : la volonté, dissimulée à l’origine et maintenant déclarée, d’en finir avec la France traditionnelle. C’est clair, ce qui rend Macron fondamentalement complice de Mélenchon. Ils mènent le même combat – qui est celui de la République.
Il ne faut pas se tromper sur les événements que nous vivons aujourd’hui et que nous devrons vivre demain, qui ne sont que l’aboutissement d’un programme réfléchi – dit ou non dit – de destruction, de déconstruction, comme il est dit dans les discours à la mode, de la société française historique. Macron lui-même a employé ce mot de « déconstruction », sciemment bien sûr. Il se montre par là un disciple des Derrida, des Bourdieu, des Deleuze, des Foucault, entre autres, dans la suite de ce pauvre Ricœur. Il partage les mêmes goûts d’annihilation, de mort. Il rêve de déconstruire et de tuer. Ce n’est pas pour rien qu’il a constitutionnalisé le massacre de centaines de milliers d’enfants dans le sein de leur mère, ce dont il s’est glorifié, avec la haute bénédiction républicaine. Bientôt, en vertu de la loi qui lui a tant tenu à cœur, des centaines de vieillards, des milliers d’invalides seront jetés dans les griffes de la mort par euthanasie et suicide assisté, puis, car il faudra bien y venir, des malheureux en crise psychologique et des enfants en mal-être. La mort leur est offerte comme une porte lumineuse sur le néant, ce néant que Macron adore, car par lui, avec lui, en lui il a l’impression d’exister. Cette mort comme programme de vie, c’est toute la jouissance de Macron. Il exulte donc à l’idée d’avoir réussi à faire passer ce qui est pour lui la loi des lois : la prescription de mort. Pour tous, bien sûr, mais dans son idée, c’est la France qui est visée. La mort est l’absolu de la gnose qui le possède et qui le guide. Elle conclut son projet qui n’est autre que de casser tout ce qui structure l’humanité et lui donne vie et espérance. Son but final, il le cache à peine : c’est bien la mort de la France. Il en jubile d’avance. Telle est la finalité de son action politique, qui justifie tout ce qu’il a entrepris. Oui, tel est son vœu ultime : la mort de la France.
Politique Magazine existe uniquement car il est payé intégralement par ses lecteurs, sans aucun financement public. Dans la situation financière de la France, alors que tous les prix explosent, face à la concurrence des titres subventionnés par l’État républicain (des millions et des millions à des titres comme Libération, Le Monde, Télérama…), Politique Magazine, comme tous les médias dissidents, ne peut continuer à publier que grâce aux abonnements et aux dons de ses lecteurs, si modestes soient-ils. La rédaction vous remercie par avance. 