Editoriaux
DÉMAGOGUES ET CRÉTINS
Nous assistons avec stupeur, avec résignation, avec rage ou avec une amère satisfaction au spectacle de la démagogie la plus répugnante élevée au rang des beaux-arts – non, mieux, au rang de saine gouvernance.
Editoriaux
Nous assistons avec stupeur, avec résignation, avec rage ou avec une amère satisfaction au spectacle de la démagogie la plus répugnante élevée au rang des beaux-arts – non, mieux, au rang de saine gouvernance.
Tribunes
Une partie de l’opinion, agitée par la passion de l’avilissement, s’emploie aujourd’hui à rétablir, sous des formes plus sournoises, l’ancienne mort civile. Il ne suffit plus que l’on critique un homme public, ni même que l’on juge ses actes : il faut désormais l’effacer, le nier comme sujet, interdire que l’on parle de lui autrement qu’en termes de mépris. L’on ne se contente plus de débattre : l’on exige l’ostracisme.
France
Face aux questions fondamentales, les lignes partisanes se brouillent. Au bord de l’abîme, les uns se demandent à quelles extrémités « l’aide à mourir » va mener pendant que les autres rêvent d’une extension illimitée du domaine de la mort.
France
Les LR sont en nombre dans le gouvernement Attal. Est-ce à dire que la gauche n’a plus sa place dans l’hypercentre macronien ? Non. De même que les LR sont invinciblement attirés par Renaissance, les socialistes – dont proviennent Attal et Macron – seront forcés de s’allier au parti présidentiel.
Tribunes
Comme en vendémiaire an IV, comme en fructidor an V, comme en 1879-1880, comme en 1958, comme à chaque crise de régime, tout sera fait pour garder la République aux républicains, en dépit de la volonté populaire.