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Le jardin d’Alphonse

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Le jardin d’Alphonse

Comédie de Didier Caron
Mise en scène de l’auteur en collaboration avec Véronique Viel.
Avec Didier Caron, Julia Dorval, Sandrine Le Berre, Karina Marimon

Après les obsèques du grand-père Alphonse, la famille Lemarchand se rassemble avec quelques amis proches pour un déjeuner de retrouvailles. Jean-Claude, le fils d’Alphonse, choisit ce moment pour annoncer qu’il lègue la maison à ses trois enfants. Sa fille, Magali, renonce à cet héritage. Pourquoi ? La réponse de son père à l’une de ses questions fera tout basculer.

Toute vérité est-elle bonne à dire ? Une révélation des plus inattendues déclenchera des complications en cascades. Ce qui s’annonçait comme un rendez-vous empreint de souvenirs partagés et heureux, va se transformer en règlements de compte où d’autres secrets bien cachés jailliront comme des balles.

La mise en scène de Didier Caron tendue comme un arc mais dont les flèches d’un humour salvateur fusent de toute part, transperce les masques : la comédie est d’une tragique cruauté. Les comédiens, tous brillants, relèvent avec brio les bigarrures des personnages. Un grand bravo à Karina Marimon particulièrement pétillante et irrésistible dans son rôle de gaffeuse.

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Je connaissais le nom de Jacques Perret par un hasard d’études : j’avais été sur les mêmes bancs que sa petite-fille, dont on m’avait dit que le grand-père était un écrivain, célèbre et sulfureux, et je me souviens d’une fête d’anniversaire rue de la Clef, la famille étant restée dans le même appartement, le même immeuble ou la même rue, cette rue de la Clef qui revient toujours dans Le Caporal Épinglé comme une brève mélodie, celle du bonheur perdu, de Paris, de la tendresse familiale et de la liberté qu’il faut retrouver.