Recevez la lettre mensuelle de Politique Magazine

Fermer
Facebook Twitter Youtube

Article consultable sur https://politiquemagazine.fr

Poésie, quand tu nous tiens…

De vraies poésies, de bonne facture, c’est rare. Ce genre d’ouvrage mérite d’être signalé. Il y a encore des amateurs.

Facebook Twitter Email Imprimer

Poésie, quand tu nous tiens…

Screenshot

Les sujets en sont relevés, loin des stupidités à la mode qui osent se parer du noble nom de poésie. Ici, ce qui est évoqué, c’est la France, son histoire, ses héros, ses saints, ses grands noms, mais aussi la Bourgogne, la Bretagne, la Champagne. Le défilé est charmant et marche sur huit ou douze pieds avec élégance et régularité. Des vers, de jolis vers, de très beaux vers résonnent à travers ces pages. Les saisons, les humeurs, les travaux et les jours, l’ordre ancien et éternel qui façonna au cours des siècles la poésie qui jamais ne meurt, se retrouvent dans ce recueil qui devrait être connu et reconnu. « Quid faciat laetas cegetes… » La patrie, les héros, la terre et les champs, le souffle virgilien passe sur ces rythmes et ces rimes. Le titre du recueil est fort justement Souffles.

Christine Corniot, Souffles. Éditions Thierry Sajat, 2025, 180 p.,15 €

Screenshot

 


Politique Magazine existe uniquement car il est payé intégralement par ses lecteurs, sans aucun financement public. Dans la situation financière de la France, alors que tous les prix explosent, face à la concurrence des titres subventionnés par l’État républicain (des millions et des millions à des titres comme Libération, Le Monde, Télérama…), Politique Magazine, comme tous les médias dissidents, ne peut continuer à publier que grâce aux abonnements et aux dons de ses lecteurs, si modestes soient-ils. La rédaction vous remercie par avance.

Facebook Twitter Email Imprimer

Abonnez-vous Abonnement Faire un don

Articles liés

Civilisation

Lire Le Caporal Épinglé

Lire Le Caporal Épinglé

Par Elie Detrèves

Je connaissais le nom de Jacques Perret par un hasard d’études : j’avais été sur les mêmes bancs que sa petite-fille, dont on m’avait dit que le grand-père était un écrivain, célèbre et sulfureux, et je me souviens d’une fête d’anniversaire rue de la Clef, la famille étant restée dans le même appartement, le même immeuble ou la même rue, cette rue de la Clef qui revient toujours dans Le Caporal Épinglé comme une brève mélodie, celle du bonheur perdu, de Paris, de la tendresse familiale et de la liberté qu’il faut retrouver.