Recevez la lettre mensuelle de Politique Magazine

Fermer
Facebook Twitter Youtube

Tribunes

Tribunes

Le dé-place-ment de Maurice Barrès

Le dé-place-ment de Maurice Barrès

Par Poitevin de M.

À peine avais-je quitté la capitale pour, selon le mot du Soldat du Vivarais, « cueillir les douceurs » que trouvent « les uns dans la vie champêtre, les autres dans la pratique des conversations honnêtes qui sont ordinaires aux personnes de qualité et notamment en Vivarais », à peine avais-je quitté la capitale, donc, après avoir ramené ma petite voiture des Enfers, un sinistre sous-sol dissimulé sous l’avenue du Bois, où l’on séquestre les innocents véhicules garés à leur place habituelle pour en punir les propriétaires qui ne sont pas attentifs aux panneaux très discrets annonçant de menus travaux de voirie – et le ressentiment qui pourrait percer à travers les lignes qui suivent contre la personne du maire n’a évidemment rien à voir avec cet épisode –, à peine avais-je quitté la capitale, enfin, que le lendemain même le maire de Paris annonçait dans le journal Libération sa volonté de débaptiser la place Maurice Barrès.

Tribunes

ROYAUME DE FRANCE, ROYAUME DE DIEU

ROYAUME DE FRANCE, ROYAUME DE DIEU

Par Hilaire de Crémiers

Il y a cent ans, en 1926, l’autorité ecclésiastique, dans son plus haut magistère romain, exercé in illo tempore par le pape Pie XI, né Achille Ratti, condamnait le mouvement politique royaliste de l’Action française, ainsi qu’en même temps le journal quotidien qui portait ce titre, à l’époque largement diffusé à travers toute la France – et dans le monde catholique du Québec à l’Argentine –, tant par abonnement qu’à la vente au numéro, le tout à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires.

Tribunes

Chaos en formation

Chaos en formation

Par Claude Wallaert

On a beau se dire avec Jacques Bainville que « tout a toujours très mal marché », il n’y a pas vraiment de quoi être rassuré par la conjoncture, qu’elle soit nationale ou internationale ! Et puisque nous en sommes aux citations, appelons à la barre ce bon Shakespeare, dont certains doutent de l’existence mais personne de son génie pertinent : « l’histoire humaine, c’est un récit raconté par un idiot, plein de bruit et de fureur et qui ne signifie rien ».