Il y a en ce moment un lieu où admirer, quintessencié, tout le charme du XVIIIe : le musée Cognac-Jay, et plus précisément la salle où sont présentés, juste après le captivant portrait de Madame la présidente de Rieux (qui m’a toujours fait l’effet d’être une “réponse” ironique à l’Allégorie de la Simulation de Lippi), les portraits de Mme Lesould (1780), par Vigée Le Brun, de la Comtesse de Maussion (1787), par Adélaïde Labille-Guiard, d’une inconnue charmante, par la même la même année, et surtout celui de Mme Perrin, par son mari, en 1791.