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Big Bang, nouvelle création musicale des Bons Becs

La clarinette se décline en une infinie de modèles et variétés, avec des tonalités différentes.

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Big Bang, nouvelle création musicale des Bons Becs

On citera la clarinette soprano en ut, appréciée par Gluck, qui peut être en si ou en la, la clarinette de basset, la clarinette turque, puis ses déclinaisons avec clarinette alto, basse, contralto, contrebasse ou encore avec le cor de basset. Pour découvrir ces multiples instruments, déboule sur scène le quintet des Bons Becs.
Dans leur smoking blanc et avec leur démarche chaloupée, ils ne sont pas loin des grandes heures du Golden Gate Quartet.

Dans une suite de tableaux humoristiques, les compères abordent avec un grand sens des ruptures les répertoires du classique avec Rossini, Vivaldi, Bizet, en alternant avec les maîtres du jazz et de la variété.  Musiciens, comédiens, acrobates du son, les cinq complices s’en donnent à cœur joie pour notre plus grand plaisir. Chaque déplacement et mimique relève d’une précision au fil du rasoir avec des chutes que n’aurait pas renié Feydeau. Le désopilant batteur quitte ses tambours pour intervenir sur scène avec des gags inspirés par les prestations cinématographiques des films drolatiques. Sa ressemblance physique avec le compère de Stan Laurel, Oliver Hardy, y contribue fortement.

On sera séduit notamment par l’interprétation de « La petite Fleur » de l’incontournable Sydney Bechet, la reprise du Toréador de Carmen, les parodies des grands thèmes musicaux, l’art de passer de la cacophonie à l’harmonie, et celui de faire des couacs pour revenir à l’interprétation parfaite. Pour agrémenter le tout, les bougres jouent aussi des castagnettes dans une parodie du flamenco. Après une rencontre cinématographique avec Chantons sous la pluie, l’avant-final qui n’est pas sans rappeler celui des Vieilles Canailles, s’achève par un kasatchok endiablé.

Le dispositif scénique d’une grande simplicité est efficace grâce à son utilisation intelligente et très visuelle. Il faut saluer en cela la mise en scène soignée de Caroline Loeb, qui est au service de ce quintet baptisé sous le signe de l’humour et de la folie.

Alhambra Théâtre, jeudi 10 mars, vendredi 11, samedi 12 à 19h, et les dimanches 6 et 13 mars à 18h, 21 Rue Yves Toudic, 75010 Paris, Téléphone : 01 42 41 92 51
www.alhambra-paris.com
Tarif unique 35 €

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