Civilisation
Au cœur de la matière
En 1966 paraît Pierres, de Roger Caillois. « Je parle de pierres qui ont toujours couché dehors ou qui dorment dans leur gîte et la nuit des filons. […] Je parle des pierres que rien n’altéra jamais que la violence des sévices tectoniques et la lente usure qui commença avec le temps, avec elles. Je parle des gemmes avant la taille, des pépites avant la fonte, du gel profond des cristaux avant l’intervention du lapidaire. »