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Prix de la Presse Libre 2022

Prix des lecteurs de la presse française libre 2022

Le jour où le Vatican gagna la coupe du monde de football, Frédéric Rouvillois, éditions de Flore.

Tout est bifurcation, et les bifurcations sont partout : ce qui paraît une évidence à chacun de nous vaut aussi pour notre histoire à tous, pour l’histoire politique, celle de nos cités, de nos mœurs et de nos civilisations. Dans les vingt-et-une nouvelles ou soties réunies dans ce recueil coexistent donc des futurs absolument contradictoires, les uns plutôt sympathiques ou exaltants, les autres franchement abominables et cauchemardesques. Mais l’idée essentielle est que, vers le meilleur ou vers le pire, des bifurcations demeurent toujours possibles. Et qu’il suffit pour cela de vouloir et d’agir.

<p><strong><em>Le jour où le Vatican gagna la coupe du monde de football</em>, Frédéric Rouvillois, éditions de Flore. </strong></p><p>Tout est bifurcation, et les bifurcations sont partout : ce qui paraît une évidence à chacun de nous vaut aussi pour notre histoire à tous, pour l’histoire politique, celle de nos cités, de nos mœurs et de nos civilisations. Dans les vingt-et-une nouvelles ou soties réunies dans ce recueil coexistent donc des futurs absolument contradictoires, les uns plutôt sympathiques ou exaltants, les autres franchement abominables et cauchemardesques. Mais l’idée essentielle est que, vers le meilleur ou vers le pire, des bifurcations demeurent toujours possibles. Et qu’il suffit pour cela de vouloir et d’agir.</p>

Pour répondre aux Décoloniaux, aux Islamo-gauchistes et aux Terroristes de la Repentance, Bernard Lugan, éd. BL.

Alliés à l’islamo-gauchisme, les » décoloniaux » ont entrepris de déconstruire la France au moyen d’un terrorisme médiatique et intellectuel sans précédent. Ce n’est pas de « séparatisme » qu’il s’agit. Ils ne veulent en effet pas faire sécession. Ils bénéficient de tant d’avantages dans cette France qui les accueille, les nourrit, les loge, les soigne, les éduque… et qu’ils haïssent… À l’image d’Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF, qui, le 15 avril 2019, jour de l’incendie de la cathédrale, a écrit : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’Histoire de France… Wallah… on s’en balek [traduction : on s’en bat les c…], objectivement, c’est votre délire de petits blancs. »

Leur but est d’invertir la France. Pour ensuite la soumettre en lui imposant des normes raciales, philosophiques, culturelles, sociales, politiques, historiques, alimentaires, vestimentaires, artistiques, sexuelles et religieuses qui, toutes, vont à l’encontre de sa nature profonde.

En pleine déroute intellectuelle, acculés dans l’impasse idéologique des « droits de l’homme », du « vivre ensemble », du « pas d’amalgame » et du sépulcre phraséologique de la « laïcité », les dirigeants français sont désarmés face à cette entreprise de subversion et de conquête, unique dans l’Histoire millénaire de ce pays.

Quant aux indigènes français, sommés de débaptiser leurs rues, de dépouiller leurs musées, de renier leur Histoire, d’abattre leurs statues, et, quasiment, de devoir s’excuser d’exister, ils ont le choix entre la « soumission » et la réaction.

Or, cette dernière passe par la totale remise en question du corpus idéologique dominant, terreau sur lequel se développent et prospèrent les pensées invasives qui veulent faire de la France autre chose que la France…

<p><strong><em>Pour répondre aux Décoloniaux, aux Islamo-gauchistes et aux Terroristes de la Repentance</em>, Bernard Lugan, éd. BL.</strong></p><p>Alliés à l’islamo-gauchisme, les » décoloniaux » ont entrepris de déconstruire la France au moyen d’un terrorisme médiatique et intellectuel sans précédent. Ce n’est pas de « séparatisme » qu’il s’agit. Ils ne veulent en effet pas faire sécession. Ils bénéficient de tant d’avantages dans cette France qui les accueille, les nourrit, les loge, les soigne, les éduque… et qu’ils haïssent… À l’image d’Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF, qui, le 15 avril 2019, jour de l’incendie de la cathédrale, a écrit : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’Histoire de France… Wallah… on s’en balek [traduction : on s’en bat les c…], objectivement, c’est votre délire de petits blancs. »</p><p>Leur but est d’invertir la France. Pour ensuite la soumettre en lui imposant des normes raciales, philosophiques, culturelles, sociales, politiques, historiques, alimentaires, vestimentaires, artistiques, sexuelles et religieuses qui, toutes, vont à l’encontre de sa nature profonde.</p><p>En pleine déroute intellectuelle, acculés dans l’impasse idéologique des « droits de l’homme », du « vivre ensemble », du « pas d’amalgame » et du sépulcre phraséologique de la « laïcité », les dirigeants français sont désarmés face à cette entreprise de subversion et de conquête, unique dans l’Histoire millénaire de ce pays.</p><p>Quant aux indigènes français, sommés de débaptiser leurs rues, de dépouiller leurs musées, de renier leur Histoire, d’abattre leurs statues, et, quasiment, de devoir s’excuser d’exister, ils ont le choix entre la « soumission » et la réaction.</p><p>Or, cette dernière passe par la totale remise en question du corpus idéologique dominant, terreau sur lequel se développent et prospèrent les pensées invasives qui veulent faire de la France autre chose que la France…</p>

La fin d'un monde, Patrick Buisson, Albin Michel.

« C’était mieux avant. » Avec la pandémie, l’unanimité de ce thème qui paraissait jusqu’alors marqué d’une nostalgie stérile revient avec insistance.

Mais de quel « avant » parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l’a précédée ?

Dans une plongée vertigineuse vers notre passé récent, Patrick Buisson nous entraîne des coulisses du concile Vatican II aux assemblées générales des « Gouines rouges », de la piété teintée de paganisme des pardons bretons aux bistrots sans femmes des cités ouvrières, du stade à l’alcôve. De ce cheminement inattendu et fascinant, nul ne sort intact.

Tout change en effet au cours de ces « quinze piteuses » qui voient la destruction méthodique de l’art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l’autorité et l’effondrement des vieilles croyances.

La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l’hégémonie du progressisme.

Au fil de ce texte remarquablement documenté et écrit, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d’un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s’est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.

<p><strong><em>La fin d'un monde</em>, Patrick Buisson, Albin Michel.</strong></p><p>« C’était mieux avant. » Avec la pandémie, l’unanimité de ce thème qui paraissait jusqu’alors marqué d’une nostalgie stérile revient avec insistance.</p><p>Mais de quel « avant » parlons-nous ? Celui de la société de consommation triomphante des années 1960-1975 ou de la société chrétienne millénaire qui l’a précédée ?</p><p>Dans une plongée vertigineuse vers notre passé récent, Patrick Buisson nous entraîne des coulisses du concile Vatican II aux assemblées générales des « Gouines rouges », de la piété teintée de paganisme des pardons bretons aux bistrots sans femmes des cités ouvrières, du stade à l’alcôve. De ce cheminement inattendu et fascinant, nul ne sort intact.</p><p>Tout change en effet au cours de ces « quinze piteuses » qui voient la destruction méthodique de l’art de vivre et de la culture populaire, la remise en cause du monde vertical de l’autorité et l’effondrement des vieilles croyances.</p><p>La petite-bourgeoisie éduquée, soucieuse de se démarquer du moule dans lequel elle avait été formée a imposé l’hégémonie du progressisme.</p><p>Au fil de ce texte remarquablement documenté et écrit, dérangeant mais profondément argumenté, Patrick Buisson nous confronte à nos contradictions. Avec La fin d’un monde, il nous éclaire sur ces passions françaises dont il s’est fait le décrypteur et nous donne le grand livre contemporain des objecteurs de modernité.</p>

Jacques Bainville, les lois de la politique étrangère, Christophe Dickès, L'Artilleur.

Connu pour sa remarquable biographie de Napoléon et son Histoire de France, constamment rééditées jusqu'à nos jours, Jacques Bainville fut aussi un analyste hors pair de la politique internationale. La diffusion de ses idées et de ses écrits allait bien au-delà de sa famille politique, l'Action française. Bainville considérait que la politique est régie par des lois et qu'elle est toujours l'oeuvre des hommes. De l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire, il est possible de déduire le futur et de se prémunir par l'action des dangers qu'il recèle.Dans un livre prophétique. Les conséquences politiques de la paix, publié en 1919, Bainville annonça tout l'entre-deux-guerres : l'avènement de Hitler, l'Anschluss, l'invasion de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique, l'agression contre la Pologne et la nouvelle guerre européenne qui s'ensuivit. Jacques Bainville ne fut pas écouté. Il mourut en 1936, avant la catastrophe que la France n'avait pas su conjurer.

Christophe Dickès a consacré dix ans d'études à l'oeuvre de Jacques Bainville et plus particulièrement aux aspects de celle-ci touchant à la politique étrangère aux XIXe et XXe siècles. Il présente ici l'homme et sa pensée, dont l'influence demeure toujours grande.

<p><strong><em>Jacques Bainville, les lois de la politique étrangère</em>, Christophe Dickès, L'Artilleur.</strong></p><p>Connu pour sa remarquable biographie de Napoléon et son Histoire de France, constamment rééditées jusqu'à nos jours, Jacques Bainville fut aussi un analyste hors pair de la politique internationale. La diffusion de ses idées et de ses écrits allait bien au-delà de sa famille politique, l'Action française. Bainville considérait que la politique est régie par des lois et qu'elle est toujours l'oeuvre des hommes. De l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire, il est possible de déduire le futur et de se prémunir par l'action des dangers qu'il recèle.Dans un livre prophétique. Les conséquences politiques de la paix, publié en 1919, Bainville annonça tout l'entre-deux-guerres : l'avènement de Hitler, l'Anschluss, l'invasion de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique, l'agression contre la Pologne et la nouvelle guerre européenne qui s'ensuivit. Jacques Bainville ne fut pas écouté. Il mourut en 1936, avant la catastrophe que la France n'avait pas su conjurer.</p><p>Christophe Dickès a consacré dix ans d'études à l'oeuvre de Jacques Bainville et plus particulièrement aux aspects de celle-ci touchant à la politique étrangère aux XIXe et XXe siècles. Il présente ici l'homme et sa pensée, dont l'influence demeure toujours grande.</p>

La France n'a pas dit son dernier mot, Eric Zemmour, Edition de Rubempré.

Dans la tête d'Eric Zemmour. Journal d'une autobiographie politique.

« J'avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l'idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l'abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.

Rarement nous n'avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu'aujourd'hui.

Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J'ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d'avoir un futur mais trace aussi les voies d'un avenir. Pour continuer l'histoire de France.

L'histoire n'est pas finie.

La France n'a pas dit son dernier mot »

<p><strong><em>La France n'a pas dit son dernier mot</em>, Eric Zemmour, Edition de Rubempré.</strong></p><p>Dans la tête d'Eric Zemmour. Journal d'une autobiographie politique.</p><p>« J'avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l'idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l'abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction.</p><p>Rarement nous n'avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu'aujourd'hui.</p><p>Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.</p><p>J'ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d'avoir un futur mais trace aussi les voies d'un avenir. Pour continuer l'histoire de France.</p><p>L'histoire n'est pas finie.</p><p>La France n'a pas dit son dernier mot »</p>

Hôtel Beauregard, Thomas Clavel, éditions de la Nouvelle Librairie.

L’enfer serait-il pavé de bonnes intentions sanitaires ? Et l’hygiénisme furieux, le dernier avatar de la cancel culture ? Telles sont les questions que soulève Hôtel Beauregard.

Une étrange épidémie fait planer la menace d’une cinquième vague. Sur les réseaux sociaux, la célèbre blogueuse Nahama, « ambassadrice de l’hygiène publique », traque sans relâche les dissidents : à l’aide de sa communauté de followeurs zélés, elle dresse des bûchers virtuels, cloue au pilori les « anti-masques », dénonce les hérétiques de la religion sanitaire.

Axelle, jeune chercheuse en biologie marine, discrète et sans histoire, va faire les frais de cette hystérie délatrice. Son crime ? Avoir posé, lors d’une photo de groupe, à visage découvert ! La voici aussitôt désignée à la vindicte numérique. Commence alors une irrésistible descente aux enfers, aux allures de chasse aux sorcières…

Dans un récit tour à tour drôle, cruel, tendre, bouleversant, l’auteur nous plonge dans les abysses du cyberharcèlement, peuplés de monstres numériques.

Après Un traître mot, premier roman très remarqué, Thomas Clavel s’annonce comme une des voix les plus prometteuses de la nouvelle fiction française.

<p><strong><em>Hôtel Beauregard</em>, Thomas Clavel, éditions de la Nouvelle Librairie.</strong></p><p>L’enfer serait-il pavé de bonnes intentions sanitaires ? Et l’hygiénisme furieux, le dernier avatar de la cancel culture ? Telles sont les questions que soulève Hôtel Beauregard.</p><p>Une étrange épidémie fait planer la menace d’une cinquième vague. Sur les réseaux sociaux, la célèbre blogueuse Nahama, « ambassadrice de l’hygiène publique », traque sans relâche les dissidents : à l’aide de sa communauté de followeurs zélés, elle dresse des bûchers virtuels, cloue au pilori les « anti-masques », dénonce les hérétiques de la religion sanitaire.</p><p>Axelle, jeune chercheuse en biologie marine, discrète et sans histoire, va faire les frais de cette hystérie délatrice. Son crime ? Avoir posé, lors d’une photo de groupe, à visage découvert ! La voici aussitôt désignée à la vindicte numérique. Commence alors une irrésistible descente aux enfers, aux allures de chasse aux sorcières…</p><p>Dans un récit tour à tour drôle, cruel, tendre, bouleversant, l’auteur nous plonge dans les abysses du cyberharcèlement, peuplés de monstres numériques.</p><p>Après Un traître mot, premier roman très remarqué, Thomas Clavel s’annonce comme une des voix les plus prometteuses de la nouvelle fiction française.</p>

Amérique fantôme, Brice Matthieussent, Arléa.

À l’occasion d’une « tournée » solitaire notamment au Texas, pour accompagner la publication de son livre, Brice Matthieussent regarde l’Amérique d’aujourd’hui, loin des pages joyeuses de la route 66, du mythe des années Kerouac, et des clichés les plus tenaces. Il traverse les villes de Dallas, Pittbursgh, Houston, Austin, avant de revenir à Boston, étonné par les fantômes qui hantent un paysage de halls d’hôtels, d’autoroutes ou de librairies, à la lumière des néons ou des phares de voitures. On y croise les plus démunis dans des rues sans trottoirs comme les classes aisées dans les parcs ou les salons, les plus chaleureux et les plus distants. Mais la rencontre est d’abord celle du regard et de la littérature.

Le récit est scandé par une succession de faits divers et de photographies de l’auteur.

<p><strong><em>Amérique fantôme</em>, Brice Matthieussent, Arléa.</strong></p><p>À l’occasion d’une « tournée » solitaire notamment au Texas, pour accompagner la publication de son livre, Brice Matthieussent regarde l’Amérique d’aujourd’hui, loin des pages joyeuses de la route 66, du mythe des années Kerouac, et des clichés les plus tenaces. Il traverse les villes de Dallas, Pittbursgh, Houston, Austin, avant de revenir à Boston, étonné par les fantômes qui hantent un paysage de halls d’hôtels, d’autoroutes ou de librairies, à la lumière des néons ou des phares de voitures. On y croise les plus démunis dans des rues sans trottoirs comme les classes aisées dans les parcs ou les salons, les plus chaleureux et les plus distants. Mais la rencontre est d’abord celle du regard et de la littérature.</p><p>Le récit est scandé par une succession de faits divers et de photographies de l’auteur.</p>

La Littérature à balles réelles, Bruno Lafourcade, Jean Dézert éditeur.

La Littérature à balles réelles présente, sous la forme d’un petit dictionnaire, aux entrées souvent lapidaires, quelques dizaines d’écrivains d’aujourd’hui.

« La jalousie m’a dicté ces pages : auteur sans lecteurs, souvent sans éditeur, l’échec m’a aigri ; il me fait à présent juger d’écrivains qui me surpassent. Ceci mériterait d’être nuancé, bien sûr : on verra qu’il n’y a pas que de l’aigreur en moi, il y a aussi du fanatisme. Ces aveux devraient libérer les lecteurs, qui pourront juger de mes opinions, sereinement, et sans se préoccuper du ressentiment qui les fit naître. J’ai donc tiré ici, à bout touchant et à balles réelles, sur des écrivains contemporains, parce que j’ai du meurtrier en moi, et du croque-mort : les pelles, disait quelqu’un, ne se vendent pas sans fusil. »

<p><strong><em>La Littérature à balles réelles</em>, Bruno Lafourcade, Jean Dézert éditeur.</strong></p><p>La Littérature à balles réelles présente, sous la forme d’un petit dictionnaire, aux entrées souvent lapidaires, quelques dizaines d’écrivains d’aujourd’hui.</p><p>« La jalousie m’a dicté ces pages : auteur sans lecteurs, souvent sans éditeur, l’échec m’a aigri ; il me fait à présent juger d’écrivains qui me surpassent. Ceci mériterait d’être nuancé, bien sûr : on verra qu’il n’y a pas que de l’aigreur en moi, il y a aussi du fanatisme. Ces aveux devraient libérer les lecteurs, qui pourront juger de mes opinions, sereinement, et sans se préoccuper du ressentiment qui les fit naître. J’ai donc tiré ici, à bout touchant et à balles réelles, sur des écrivains contemporains, parce que j’ai du meurtrier en moi, et du croque-mort : les pelles, disait quelqu’un, ne se vendent pas sans fusil. »</p>

Le diable dans la démocratie, Ryszard Legutko, L'Artilleur.

Ryszard Legutko a vécu une partie de son existence dans la Pologne communiste. Professeur de philosophie et éditeur d’une revue clandestine, il a expérimenté le fonctionnement d’un régime totalitaire dans ses aspects les plus concrets. Après la chute du mur et le retour de la liberté, il fut stupéfait de voir les ex-communistes s’adapter bien mieux que les anciens dissidents à la démocratie libérale et aux affaires. Il voulut comprendre les raisons de cette étonnante compatibilité.

En étudiant dans les détails les évolutions récentes de la démocratie libérale, il a découvert qu’elle partage en fait de nombreux traits inquiétants avec le communisme. Culte du « progrès », certitude qu’il existe un « sens de l’Histoire », volonté de transformer la société en luttant contre les adversaires de « l’émancipation et de l’égalité », soumission du suffrage populaire à des instances élitaires non élues, et aboutissement dans les deux cas, derrière le discours de la tolérance, à l’incapacité à tolérer aucune opinion contraire.

A l’heure où, dans les démocraties occidentales, nombre d’électeurs sentent qu’ils ne sont plus vraiment maîtres de leurs choix politiques et qu’ils doivent même censurer leurs propres opinions, cet ouvrage permet, en remontant le fil des changements récents, d’identifier clairement les erreurs commises et les solutions pour les réparer.

<p><strong><em>Le diable dans la démocratie</em>, Ryszard Legutko, L'Artilleur.</strong></p><p>Ryszard Legutko a vécu une partie de son existence dans la Pologne communiste. Professeur de philosophie et éditeur d’une revue clandestine, il a expérimenté le fonctionnement d’un régime totalitaire dans ses aspects les plus concrets. Après la chute du mur et le retour de la liberté, il fut stupéfait de voir les ex-communistes s’adapter bien mieux que les anciens dissidents à la démocratie libérale et aux affaires. Il voulut comprendre les raisons de cette étonnante compatibilité.</p><p>En étudiant dans les détails les évolutions récentes de la démocratie libérale, il a découvert qu’elle partage en fait de nombreux traits inquiétants avec le communisme. Culte du « progrès », certitude qu’il existe un « sens de l’Histoire », volonté de transformer la société en luttant contre les adversaires de « l’émancipation et de l’égalité », soumission du suffrage populaire à des instances élitaires non élues, et aboutissement dans les deux cas, derrière le discours de la tolérance, à l’incapacité à tolérer aucune opinion contraire.</p><p>A l’heure où, dans les démocraties occidentales, nombre d’électeurs sentent qu’ils ne sont plus vraiment maîtres de leurs choix politiques et qu’ils doivent même censurer leurs propres opinions, cet ouvrage permet, en remontant le fil des changements récents, d’identifier clairement les erreurs commises et les solutions pour les réparer.</p>

Les damnés de la France, Jean-Pierre Fabre-Bernadac, Ed. de Paris Marc Chaleil.

Il y a plusieurs manières de réduire les opposants au silence. Dans les pays totalitaires c'est la prison ou l'assassinat, dans nos pays dits démocratiques c'est le discrédit, le mépris pouvant aller jusqu'au lynchage médiatique, moins inhumain certes mais tout aussi définitif. Alors que le communisme a fait près de cent millions de morts, c'est toujours le qualificatif « fasciste », dont ceux qui emploient le terme ne connaissent même pas la définition, qui claque sur vous comme une porte de prison. Vous aimez votre pays : vous êtes fasciste, vous glorifiez les couples hétéro : vous êtes homophobe, donc fasciste, vous émettez des réserves sur l'islam : vous êtes islamophobe, nouvelle donne du fascisme, vous êtes flics ou gardiens de prison : vous ne pouvez qu'être « fascistes ». C'est cette idéologie qui, à travers les mots, est omniprésente pour cataloguer les nouveaux damnés. Si ces pestiférés sont marqués à l'encre indélébile, d'autres, en étant au mauvais endroit, au mauvais moment, ont été meurtris dans leurs chairs, parfois assassinés. Ce sont ceux que l'auteur appelle les damnés conjoncturels : ceux qui ont croisé une bande sauvage, ceux qui n'ont pas donné la cigarette qu'on leur réclamait, ceux qui ont eu un mot ou un geste de trop, celles enfin qui, par leurs tenues vestimentaires, ont attiré le regard des nouveaux inquisiteurs.

Privés de leurs droits inaliénables de sécurité et de protection, bafoués, humiliés, ces nouveaux damnés de la terre de France, brisent ici le mur du silence pour s'affirmer face aux mondialistes islamo-gauchistes ou libéraux, aux jeunes asociaux dont la violence ne cesse de monter. Le fossé entre eux et les damnés est devenu abyssal, mais, en poursuivant leurs attaques contre la nation, ils ne sont pas loin d'encourir la colère d'un peuple poussé à bout.

<p><strong><em>Les damnés de la France</em>, Jean-Pierre Fabre-Bernadac, Ed. de Paris Marc Chaleil.</strong></p><p>Il y a plusieurs manières de réduire les opposants au silence. Dans les pays totalitaires c'est la prison ou l'assassinat, dans nos pays dits démocratiques c'est le discrédit, le mépris pouvant aller jusqu'au lynchage médiatique, moins inhumain certes mais tout aussi définitif. Alors que le communisme a fait près de cent millions de morts, c'est toujours le qualificatif « fasciste », dont ceux qui emploient le terme ne connaissent même pas la définition, qui claque sur vous comme une porte de prison. Vous aimez votre pays : vous êtes fasciste, vous glorifiez les couples hétéro : vous êtes homophobe, donc fasciste, vous émettez des réserves sur l'islam : vous êtes islamophobe, nouvelle donne du fascisme, vous êtes flics ou gardiens de prison : vous ne pouvez qu'être « fascistes ». C'est cette idéologie qui, à travers les mots, est omniprésente pour cataloguer les nouveaux damnés. Si ces pestiférés sont marqués à l'encre indélébile, d'autres, en étant au mauvais endroit, au mauvais moment, ont été meurtris dans leurs chairs, parfois assassinés. Ce sont ceux que l'auteur appelle les damnés conjoncturels : ceux qui ont croisé une bande sauvage, ceux qui n'ont pas donné la cigarette qu'on leur réclamait, ceux qui ont eu un mot ou un geste de trop, celles enfin qui, par leurs tenues vestimentaires, ont attiré le regard des nouveaux inquisiteurs.</p><p>Privés de leurs droits inaliénables de sécurité et de protection, bafoués, humiliés, ces nouveaux damnés de la terre de France, brisent ici le mur du silence pour s'affirmer face aux mondialistes islamo-gauchistes ou libéraux, aux jeunes asociaux dont la violence ne cesse de monter. Le fossé entre eux et les damnés est devenu abyssal, mais, en poursuivant leurs attaques contre la nation, ils ne sont pas loin d'encourir la colère d'un peuple poussé à bout.</p>

Amitiés d'écrivains, entre gens du métier, Philippe Berthier, Honoré Champion.

« Une seule âme en deux corps » : telle est la définition de l’amitié par Aristote. C’est évidemment une denrée rare. Et particulièrement, peut-être, chez les écrivains, espèce réputée volontiers « irritable », comme le disait déjà le poète Horace.

Cet ouvrage propose un parcours à travers des amitiés d’écrivains des XIXe et XXe siècles. Autant de cas différemment nuancés, autant d’histoires singulières. Quelque chose de très fort se noue entre deux êtres souvent jeunes (pas toujours), et, à travers les aléas du temps, dure – ou ne dure pas. Parfois, à de très beaux commencements succèdent peu à peu l’usure, l’incompréhension, voire la brouille : on s’aperçoit que celui qu’on croyait aimer n’est pas son genre. D’autres, au contraire, ne cessent jusqu’à la fin de confirmer un lien indestructible : parce que c’est lui, parce que c’est moi.

C’est à travers la médiation irremplaçable de la correspondance qu’on a tenté de saisir la tonalité spécifique de chaque duo : dans la lettre, espace idéalement plastique, chacun s’avoue avec le maximum de spontanéité et de vérité.

Au-delà des malentendus, voire des ruptures, ce qui est au coeur de ces échanges toujours intenses et passionnés, c’est le même besoin vital et partagé qui cimente des associations quelquefois surprenantes d’atomes n’ayant, a priori, rien de crochu : entre écrivains, toute déclaration d’amitié est avant tout déclaration d’amour à la littérature.

<p><strong><em>Amitiés d'écrivains, entre gens du métier</em>, Philippe Berthier, Honoré Champion.</strong></p><p>« Une seule âme en deux corps » : telle est la définition de l’amitié par Aristote. C’est évidemment une denrée rare. Et particulièrement, peut-être, chez les écrivains, espèce réputée volontiers « irritable », comme le disait déjà le poète Horace.</p><p>Cet ouvrage propose un parcours à travers des amitiés d’écrivains des XIXe et XXe siècles. Autant de cas différemment nuancés, autant d’histoires singulières. Quelque chose de très fort se noue entre deux êtres souvent jeunes (pas toujours), et, à travers les aléas du temps, dure – ou ne dure pas. Parfois, à de très beaux commencements succèdent peu à peu l’usure, l’incompréhension, voire la brouille : on s’aperçoit que celui qu’on croyait aimer n’est pas son genre. D’autres, au contraire, ne cessent jusqu’à la fin de confirmer un lien indestructible : parce que c’est lui, parce que c’est moi.</p><p>C’est à travers la médiation irremplaçable de la correspondance qu’on a tenté de saisir la tonalité spécifique de chaque duo : dans la lettre, espace idéalement plastique, chacun s’avoue avec le maximum de spontanéité et de vérité.</p><p>Au-delà des malentendus, voire des ruptures, ce qui est au coeur de ces échanges toujours intenses et passionnés, c’est le même besoin vital et partagé qui cimente des associations quelquefois surprenantes d’atomes n’ayant, a priori, rien de crochu : entre écrivains, toute déclaration d’amitié est avant tout déclaration d’amour à la littérature.</p>

Dictionnaire Jésus, sous la direction de Frère Renaud Silly, Bouquins.

Le Dictionnaire Jésus est une œuvre ambitieuse et cohérente. Mettant à la portée du public une somme inédite de science, sa publication est destinée àfaire date et s'inscrit pleinement dans la tradition des grands dictionnaires de Bouquins.

Ce Dictionnaire est une œuvre originale, qui puise dans le dernier état de la recherche internationale, souvent méconnu en France, sur l'énigme posée par Jésus de Nazareth. Il a été conçu dans un esprit scientifique, par une équipe restreinte, sous la direction de frère Renaud Silly, liée à l'École biblique et archéologique française de Jérusalem et qui rassemble une vingtaine d'auteurs français, belges, israéliens et américains. Cet ouvrage monumental répond parfaitement à l'objectif que ses maîtres d'œuvre se sont fixé : porter sur Jésus non un regard neuf, mais renouvelé, en partant du pays qui fut le sien, en le resituant sur sa terre originelle et au milieu de son peuple. Au plus près de ses sources, autrement dit. Tout en Jésus est juif, rappellent-ils. La judaïté du Christ court ainsi depuis ses origines jusqu'à la réception de son Évangile et à la fondation du christianisme. Elle offre un cadre de lecture novateur à de tous les événements soigneusement répertoriés de sa vie. Le Dictionnaire fait une place très large, outre à la personne du Christ, à son enseignement et aux rites qui se réclament de lui. Ces différentes rubriques insistent sur les méthodes par lesquelles la science appréhende « l'objet » Jésus, sur son enseignement, sur la séquence Passion-Résurrection et enfin sur les divers contextes, géographique, historique et littéraire, de son action. Il est nourri d'abondantes références aux textes anciens, bases essentielles pour atteindre à une connaissance complète sur Jésus.

<p><strong><em>Dictionnaire Jésus</em>, sous la direction de Frère Renaud Silly, Bouquins.</strong></p><p>Le Dictionnaire Jésus est une œuvre ambitieuse et cohérente. Mettant à la portée du public une somme inédite de science, sa publication est destinée àfaire date et s'inscrit pleinement dans la tradition des grands dictionnaires de Bouquins.</p><p>Ce Dictionnaire est une œuvre originale, qui puise dans le dernier état de la recherche internationale, souvent méconnu en France, sur l'énigme posée par Jésus de Nazareth. Il a été conçu dans un esprit scientifique, par une équipe restreinte, sous la direction de frère Renaud Silly, liée à l'École biblique et archéologique française de Jérusalem et qui rassemble une vingtaine d'auteurs français, belges, israéliens et américains. Cet ouvrage monumental répond parfaitement à l'objectif que ses maîtres d'œuvre se sont fixé : porter sur Jésus non un regard neuf, mais renouvelé, en partant du pays qui fut le sien, en le resituant sur sa terre originelle et au milieu de son peuple. Au plus près de ses sources, autrement dit. Tout en Jésus est juif, rappellent-ils. La judaïté du Christ court ainsi depuis ses origines jusqu'à la réception de son Évangile et à la fondation du christianisme. Elle offre un cadre de lecture novateur à de tous les événements soigneusement répertoriés de sa vie. Le Dictionnaire fait une place très large, outre à la personne du Christ, à son enseignement et aux rites qui se réclament de lui. Ces différentes rubriques insistent sur les méthodes par lesquelles la science appréhende « l'objet » Jésus, sur son enseignement, sur la séquence Passion-Résurrection et enfin sur les divers contextes, géographique, historique et littéraire, de son action. Il est nourri d'abondantes références aux textes anciens, bases essentielles pour atteindre à une connaissance complète sur Jésus.</p>

La poursuite de l'idéal, Patrice Jean, éd. Gallimard.

« À certaines heures de la nuit, sous les draps pas lavés depuis des semaines, Cyrille se demandait s’il avait mis toutes les chances de son côté. Il écrivait des poèmes, lisait toutes sortes de romans, d’essais, de correspondances ; il avait, sans trop galérer, trouvé un emploi qui, à défaut d’être passionnant, libérait son esprit sitôt qu’il s’évadait du bureau ; il vivait à Paris (ou presque) ; ses études l’avaient nanti d’une syntaxe et d’un vocabulaire irréprochables ; il n’avait pas de ventre, ne perdait pas ses cheveux ni ne déplaisait aux jeunes femmes ; il bénéficiait d’une amitié précieuse, à tous les sens du terme, celle d’Ambroise — et pourtant, sa vie s’ensablait dans l’anecdotique, l’insipide, le rien. Que s’était-il passé ? Quelle malédiction le condamnait à cet insignifiant surplace ? Toutes les vies rasaient-elles, à son exemple, le bitume et la banalité ? »

Le jeune Cyrille Bertrand rêve d’une vie de poésie, d’aventures et de luxe, comme ses modèles Stendhal et Valery Larbaud. Pour l’heure, il vient de quitter ses parents à Dourdan et travaille au service contentieux de Salons&Cuisines. Et de Paris à Naples, entre l’amour, le Christ et la révolution, notre héros sans cesse se heurte à la réalité du monde…

<p><strong><em>La poursuite de l'idéal</em>, Patrice Jean, éd. Gallimard.</strong></p><p>« À certaines heures de la nuit, sous les draps pas lavés depuis des semaines, Cyrille se demandait s’il avait mis toutes les chances de son côté. Il écrivait des poèmes, lisait toutes sortes de romans, d’essais, de correspondances ; il avait, sans trop galérer, trouvé un emploi qui, à défaut d’être passionnant, libérait son esprit sitôt qu’il s’évadait du bureau ; il vivait à Paris (ou presque) ; ses études l’avaient nanti d’une syntaxe et d’un vocabulaire irréprochables ; il n’avait pas de ventre, ne perdait pas ses cheveux ni ne déplaisait aux jeunes femmes ; il bénéficiait d’une amitié précieuse, à tous les sens du terme, celle d’Ambroise — et pourtant, sa vie s’ensablait dans l’anecdotique, l’insipide, le rien. Que s’était-il passé ? Quelle malédiction le condamnait à cet insignifiant surplace ? Toutes les vies rasaient-elles, à son exemple, le bitume et la banalité ? »</p><p>Le jeune Cyrille Bertrand rêve d’une vie de poésie, d’aventures et de luxe, comme ses modèles Stendhal et Valery Larbaud. Pour l’heure, il vient de quitter ses parents à Dourdan et travaille au service contentieux de Salons&Cuisines. Et de Paris à Naples, entre l’amour, le Christ et la révolution, notre héros sans cesse se heurte à la réalité du monde…</p>

L'heure du loup, Pierric Guittaud, éd. Les Arènes.

Êtes-vous prêt au retour de la bête ?

Les loups sont de retour en Sologne. Lorsque des bûcherons trouvent le corps mutilé de la jeune Maëva, les esprits s’échauffent. Est-ce l’attaque d’un fauve ou un crime déguisé ? La tension est vive entre défenseurs de la faune sauvage, chasseurs et éleveurs. Les médias et les autorités attisent encore le feu.

De retour dans sa région natale, le major Remangeon, dit « le loup-garou », est un gendarme taciturne ; dans sa famille, on est rebouteux de père en fils. Il mène l’enquête et tente d’apaiser les esprits, tandis qu’il est partagé entre un mariage qui se délite et un nouvel amour dévorant. Pour faire la lumière et retrouver un semblant d’équilibre, il va devoir puiser dans sa nature profonde et mobiliser toutes ses forces, même les plus occultes.

<p><strong><em>L'heure du loup</em>, Pierric Guittaud, éd. Les Arènes.</strong></p><p>Êtes-vous prêt au retour de la bête ?</p><p>Les loups sont de retour en Sologne. Lorsque des bûcherons trouvent le corps mutilé de la jeune Maëva, les esprits s’échauffent. Est-ce l’attaque d’un fauve ou un crime déguisé ? La tension est vive entre défenseurs de la faune sauvage, chasseurs et éleveurs. Les médias et les autorités attisent encore le feu.</p><p>De retour dans sa région natale, le major Remangeon, dit « le loup-garou », est un gendarme taciturne ; dans sa famille, on est rebouteux de père en fils. Il mène l’enquête et tente d’apaiser les esprits, tandis qu’il est partagé entre un mariage qui se délite et un nouvel amour dévorant. Pour faire la lumière et retrouver un semblant d’équilibre, il va devoir puiser dans sa nature profonde et mobiliser toutes ses forces, même les plus occultes.</p>

L'ère des soulèvements, Michel Maffesoli, Cerf.

Dès les années 1980, Michel Maffesoli se fait l’observateur averti et implacable des temps postmodernes. Il annonce un effondrement social porteur d’un paradoxal retour des tribus, ce que prouveront les décennies suivantes. Il pronostique également que, profitant de la fin des idéologies, les élites au pouvoir entendent instaurer un ordre nouveau qu’il qualifie de totalitarisme doux. Ce que démontre l’actualité récente.

De l’éruption des gilets jaunes devenus un phénomène international à la contestation globale de la gestion de la pandémie, des grèves émeutières pour contrecarrer le libéralisme mondialisé à la vague d’émotion planétaire suscitée par l’incendie de Notre-Dame, le sociologue du quotidien et de l’imaginaire traque, de son oeil inégalé, le changement de paradigme que nous vivons.

Le règne de la rationalité, de la technicité et de l’individualité agonise convulsivement sous nos yeux. Pour le meilleur et pour le pire, l’ère des révoltes a commencé et ne cessera pas avant longtemps.

Cet essai flamboyant dit pourquoi et comment le peuple a raison de se rebeller.

<p><strong><em>L'ère des soulèvements</em>, Michel Maffesoli, Cerf.</strong></p><p>Dès les années 1980, Michel Maffesoli se fait l’observateur averti et implacable des temps postmodernes. Il annonce un effondrement social porteur d’un paradoxal retour des tribus, ce que prouveront les décennies suivantes. Il pronostique également que, profitant de la fin des idéologies, les élites au pouvoir entendent instaurer un ordre nouveau qu’il qualifie de totalitarisme doux. Ce que démontre l’actualité récente.</p><p>De l’éruption des gilets jaunes devenus un phénomène international à la contestation globale de la gestion de la pandémie, des grèves émeutières pour contrecarrer le libéralisme mondialisé à la vague d’émotion planétaire suscitée par l’incendie de Notre-Dame, le sociologue du quotidien et de l’imaginaire traque, de son oeil inégalé, le changement de paradigme que nous vivons.</p><p>Le règne de la rationalité, de la technicité et de l’individualité agonise convulsivement sous nos yeux. Pour le meilleur et pour le pire, l’ère des révoltes a commencé et ne cessera pas avant longtemps.</p><p>Cet essai flamboyant dit pourquoi et comment le peuple a raison de se rebeller.</p>

LES PARIAS, fascistes, pseudo-fascistes et mal pensants, Christophe Delbeau, Akribea.

Au siècle dernier, de l’Irlande à la Mandchourie, ou de l’Inde à la Flandre, en passant par la France, les Pays-Bas, la Suisse, l’Espagne, la Norvège, l’Argentine, la Roumanie, la Slovaquie ou la Palestine, certains hommes – responsables politiques, militaires ou intellectuels – s’opposèrent, parfois les armes à la main, à ce que d’aucuns tenaient pour le « sens de l’histoire ». Cet engagement en conduisit même beaucoup à choisir le « mauvais camp » au cours de la Seconde Guerre mondiale, et il ne fut dès lors plus permis de parler d’eux qu’en termes de répugnance et d’exécration. Qualifiés, à tort ou à raison, de « fascistes » car ils s’inscrivaient peu ou prou dans le sillage de l’Italie et de l’Allemagne, ils étaient devenus de véritables parias. Huit décennies ont passé et cet ostracisme paraît aujourd’hui quelque peu désuet. Le présent ouvrage se propose donc de sortir des schémas habituels pour dépeindre quelques-uns de ces personnages sulfureux sous un jour moins passionné et peut-être plus objectif. Le but n’est pas de requérir contre eux et encore moins de les disculper ou de les réhabiliter, mais simplement de les présenter différemment. Au lecteur de se forger ensuite une opinion. 3e édition augmentée.

<p><strong><em>LES PARIAS, fascistes, pseudo-fascistes et mal pensants</em>, Christophe Delbeau, Akribea.</strong></p><p>Au siècle dernier, de l’Irlande à la Mandchourie, ou de l’Inde à la Flandre, en passant par la France, les Pays-Bas, la Suisse, l’Espagne, la Norvège, l’Argentine, la Roumanie, la Slovaquie ou la Palestine, certains hommes – responsables politiques, militaires ou intellectuels – s’opposèrent, parfois les armes à la main, à ce que d’aucuns tenaient pour le « sens de l’histoire ». Cet engagement en conduisit même beaucoup à choisir le « mauvais camp » au cours de la Seconde Guerre mondiale, et il ne fut dès lors plus permis de parler d’eux qu’en termes de répugnance et d’exécration. Qualifiés, à tort ou à raison, de « fascistes » car ils s’inscrivaient peu ou prou dans le sillage de l’Italie et de l’Allemagne, ils étaient devenus de véritables parias. Huit décennies ont passé et cet ostracisme paraît aujourd’hui quelque peu désuet. Le présent ouvrage se propose donc de sortir des schémas habituels pour dépeindre quelques-uns de ces personnages sulfureux sous un jour moins passionné et peut-être plus objectif. Le but n’est pas de requérir contre eux et encore moins de les disculper ou de les réhabiliter, mais simplement de les présenter différemment. Au lecteur de se forger ensuite une opinion. 3e édition augmentée.</p>