L'imagier
En pleine Assemblée nationale, Sébastien poussa le cri de ralliement des Marcheurs pour galvaniser les énergies centristes.
Aux États-Unis, les opposants brandissent le drapeau états-unien, pas les drapeaux étrangers.
À Davos, Trump, qui sait que « Dieu est très fier de lui » (sic), insulte les ingrats Danois et leur réclame le Groenland parce que les Américains s’y sont battus en 39-45. Les Normands frémissent.
À Davos, Zelesnki, enthousiasmé par le discours de Trump, insulte tous ceux qui se ruinent et se désarment pour l’Ukraine et s’apprêtent à l’accueillir dans l’UE afin d’achever de ruiner quelques agricultures. Les vrais démocrates l’ont applaudi.
Femmes prisonnières d’un camp de détention de djihadistes, en Syrie. C’est presque déjà les couleurs de la France !
À Gaza, l’annonce de la future Riviera continue de réjouir les cœurs cependant que les ONG validées par Israël continuent de réjouir les corps.
Emmanuel Macron le 28 janvier 2026 lors de la remise de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Mérite à Ali Akbar, le dernier vendeur de journaux à la criée dans les rues de Saint-Germain-des-Prés de Paris. Légende originale de cette photo.
Joël Guerriau, ex-sénateur macroniste, assez dépité d’avoir été condamné à de la prison ferme pour une tentative de viol en fonction d’une loi qu’il avait lui-même votée. « J’ignorais que les lois votées s’appliquaient aux élus de la République », aurait-il confié à ses proches.
Sébastien Lecornu méditait avec cette concentration qui l’empêchait de se rendre compte qu’il était ridicule.
Avec une sage lenteur, Laurent Wauquiez grignotait toutes les positions politiques des LR. Mollusque à l’aise dans sa coquille parlementaire, il était en passe de supprimer toute colonne vertébrale à son parti.