France
« On peut pratiquer ostensiblement le racisme social »
Entretien avec Diane de Bourguesdon. Propos recueillis par Henri Baclet.
Article consultable sur https://politiquemagazine.fr
Petit livre vivement enlevé et réjouissant par sa verve à jets brûlants et continus contre la bourgeoisie qui nous dirige.
Oui, cette partie de la bourgeoisie, encore bien française dans ses origines sociologiques, sortie des bons collèges comme les Hollande, les Royal, les Faure – et à peu près tous les autres, de type Macron, Philippe, Attal, du Centre, de Gauche, de Droite -, privilégiés de la nature et, pour beaucoup, de la grâce qu’ils ont reniée pour leur carrière et l’assouvissement de leurs besoins de démagogie, dont la réussite dans le régime est le fruit d’une constante trahison. À l’image pareillement d’un Mélenchon ou d’une Tondelier, tous de même acabit et du même cynisme, pillant l’état, riches de leurs prébendes et jouant la revendication révolutionnaire ou égalitariste, vrais tartuffes de la République. Tous aussi mesquins que suffisants, aussi méprisants qu’ignorants des vraies réalités populaires.
Ils tiennent tout, disposent de tout avec leurs équipes de politiciens, de partisans stipendiés, de technocrates aux ordres investis dans les administrations jusqu’aux plus hauts sommets, dans les Agences dites de l’État où ils vivent aux frais du contribuable, tous complices du même régime dont ils forment l’ossature.
Et, surtout, tous solidaires contre le peuple français qu’ils détruisent par leurs lois, dénigrent par leurs discours, ridiculisent par leurs médias, exploitent par leur fiscalité et leurs contraintes, démoralisent par leur propagande, pervertissent par une immoralité d’état permanente, terrorisent par une insécurité entretenue et continuelle, surtout culturelle, et par la submersion migratoire, anéantissent par la destruction systématique de la nation, de la famille, en constitutionnalisant l’avortement, demain l’euthanasie, et le suicide assisté.
Dans ce chaos généralisé, ils dominent avec tous leurs avantages. Mais cela n’aura qu’un temps. Les premiers craquements sont là. Lisez cette superbe diatribe, ce pamphlet vengeur et qui n’a rien d’un factum de mauvaise composition ; c’est un écrit libérateur au service d’un peuple abandonné par ses prétendues élites, laissé aux caprices de cette engeance bourgeoise qui lui a ravi le pouvoir pour se l’accaparer. Mais n’est-ce pas ainsi depuis le début de la République ?

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