Recevez la lettre mensuelle de Politique Magazine

Fermer
Facebook Twitter Youtube

Article consultable sur https://politiquemagazine.fr

BD : Fantômas

Facebook Twitter Email Imprimer

BD : Fantômas

Après les Tontons Flingueurs qu’ils avaient déjà croqués (https://www.politiquemagazine.fr/les-tontons-facon-puzzle/) de manière très intelligente, voici que Philippe Chanoinat et Charles Da Costa récidivent avec un autre film culte : Fantômas. Chacun des trois films réalisés par André Hunebelle qui a fait plusieurs métiers (décorateur, verrier…) et qui a commencé sa carrière de réalisateur sur le tard (52 ans), a drainé en moyenne quatre millions de spectateurs dans les salles obscures. Reprenant l’approche des Tontons flingueurs, les auteurs déroulent en 60 pages la biographie et la carrière artistiques des acteurs principaux de la trilogie : Fantômas (1964), Fantômas se déchaîne (1965) et Fantômas contre Scotland Yard (1967). S’il le lecteur n’apprend pas grand chose sur les deux principales vedettes que sont Louis de Funès et Jean Marais, il en sait en revanche un peu plus sur Mylène Demongeot (Hélène) sur la riche carrière de Jacques Dynam (inspecteur Bertrand) ainsi que sur Robert Dalban, le prince des seconds rôles et sur Guy Delorme, souvent cantonné à des rôles de méchants. En connaître un peu plus sur les secrets de tournage n’aurait pas été inutile… Un bon livre toutefois, à mettre entre les mains des passionnés.

 Je t’aurai, Fantômas, de Philippe Chanoinat & Charles Da Costa, éditions Glénat, 64 pages, 15,00 euros.

Facebook Twitter Email Imprimer

Abonnez-vous Abonnement Faire un don

Articles liés

France

« Réveille-toi, ô toi qui dors… »

« Réveille-toi, ô toi qui dors… »

Par Claude Wallaert

C’est bien à nous, Français, qu’il s’adresse, cet homme intrépide ; il sonne la diane et nous encourage ! Son message est d’abord vibrant et stimulant comme un appel de trompette : ironie mordante, chronique moqueuse, galerie de portraits souvent cruels, nous avons droit à tout cela ; puis, la charge s’apaise, la mélodie se fait grave : une fois bien réveillés, nous sommes rappelés à nos devoirs de Français, et encouragés à relever la tête.